samedi, 21 avril 2012

184- Une femme d’exception !



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Récemment, l’Association des femmes en finances du Québec soulignait la participation exceptionnelle que Madame Andrée Guy avait apportée à sa profession. On indiquait alors son grand courage personnel et son cheminement qui fût et qui demeure un réel accomplissement.

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(photo La Presse)

De notre côté, nous ne pouvions pas laisser passer cette belle occasion pour nous associer à cette reconnaissance qui rejaillit sur toute notre grande famille élargie, attendu que Madame Guy est la mère de Penela, l’épouse de Stéphane. C’est avec une grande fierté que nous avons appris la nouvelle et que nous lui transmettons nos plus sincères félicitations. Car, il n’existe pas de plus grand honneur que celui d’être reconnu par ses pairs comme une femme d’exception.

Pour sa part, le Journal LaPresse, dans son édition du 19 avril dernier, lui rendait un hommage à sa mesure. En voici quelques extraits :

Son rire résonne à l'autre bout du fil. C'est la marque de commerce d'Andrée Guy: la joie de vivre. Et le courage. Un élément essentiel au leadership, dit-elle.

Le sien s'est exprimé dès l'enfance. «Je n'ai pas été élevée dans la ouate», résume-t-elle discrètement.

Ce courage, et le choix toujours renouvelé de la voie la plus ardue, l'amèneront à devenir associée au cabinet de comptabilité PSB Boisjoli.

À 17 ans, elle trouve un emploi de secrétaire juridique. À 22 ans, elle entreprend une technique en comptabilité au cégep. On lui dit alors qu'elle devrait viser plus haut. «Cette personne a vu en moi des capacités que je ne me connaissais pas.»

À 24 ans, mère monoparentale d'une fillette, elle s'inscrit à HEC Montréal. Elle choisit - encore - le chemin difficile et devient comptable agréée. Aussitôt, elle ouvre son propre cabinet et gagne la confiance de ses premiers clients, dont la fidélité est l'une de ses grandes fiertés.

En 1995, elle accepte l'offre de joindre un cabinet entièrement anglophone. Elle demeure, 17 ans plus tard, la seule femme associée dans ce qui est devenu PSB Boisjoli…

«Un bon leader qui tient le coup est une personne qui a de très belles valeurs», énonce-t-elle.

Andrée Guy a tenu le coup. Et elle s'étonne de ce parcours auquel, jeune mère, elle n'aurait jamais osé rêver. «J'ai dit à ma fille qu'elle méritait cette nomination avec moi.»

De sa fille, elle dira également qu'elle est sa «plus belle réussite».

Voilà une présentation qui s'ajoute aux nombreux souvenirs que nous conservons de cette grande dame qui a su s’affirmer professionnellement et nous nous réjouissons avec elle, ainsi qu'avec son entourage immédiat, de cet hommage bien mérité devant une galerie de près de 850 personnes.. Bravo Andrée !



jeudi, 29 mars 2012

183- Mulcair, chef de l’opposition officielle à Ottawa !



Dans un récent billet (no. 176 ), je me demandais qui serait le gagnant de la course à la chefferie du Nouveau Parti démocratique et dès après le premier débat entre les candidats, je considérais que Thomas Mulcair avait plusieurs longueurs d’avance sur les autres candidats.

Était-ce prémonitoire de ma part ?

Voilà qu’après quatre tours de scrutin lors du vote final, le nouveau chef de l’opposition officielle obtient la consécration du GROS BON SENS. Bien sûr, l’ensemble des candidats avaient des qualités qui leur étaient propres mais aucun ne cumulait les avantages particuliers de Mulcair. Il faut louer la rapidité du ralliement des candidats autour du nouveau chef, dans une solidarité qui pourrait leur être nécessaire lors des élections de 2015.

Thomas Mulcair est exactement ce qu’il fallait au NPD pour faire face au Premier Ministre en place qui ne jure que par sa majorité pour faire ce qu’il veut. On me dira que n’importe qui dans la position de Stephen Harper agirait de la même façon…! Pas sûr !

Un gouvernement a des règles de fonctionnement établies et ce ne devrait pas être une majorité partisane qui devrait permettre de négliger les engagements constitutionnels qui sont la base de la Confédération.

De toute façon, on constate déjà que la nouvelle opposition prend de la vigueur et qu’elle va faire sa marque pour le plus grand bien du pays.

lundi, 19 mars 2012

182- Un bénévolat très particulier…à SJE !


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Ce n’est pas la première fois que j’aborde la question du bénévolat sur ce blogue. On pourra se référer à mes différents billets sur le sujet, soit les nos 88, 43, 26, et bien entendu le 13. C’était toujours des propos reliés à une activité d’adultes, ou d’aînés en particulier, qui ont du temps libre à consacrer à la cause.

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Dans ce billet, l’approche est un peu différente. Il s’agit du bénévolat des jeunes. On l’oublie souvent mais il existe de nombreuses organisations de jeunes qui mettent beaucoup d’énergie en tant que bénévoles, soit en milieu de loisirs, au sein de partis politiques, à l’intérieur d’institutions religieuses ou plus simplement dans la survie de leur propre organisation étudiante, sportive ou culturelle.

Non, ce n’est vraiment pas l’apanage des adultes de venir en aide à leur concitoyens, même s’ils semblent en avoir le monopole.

En principe, le jeune ou l’adolescent, n’as pas cette spontanéité pour l’entraide. Il est davantage centré sur sa petite personne et la satisfaction de ses propres besoins d’abord. ME MYSELF AND I. Ce constat ne veut en aucun cas condamner l’attitude de ces jeunes en croissance et en découverte de l’étendue des valeurs sociales du bénévolat, à moins qu’on leur en fournisse l’occasion.

Voilà que je prends connaissance d’un programme de l’École St-Jean-Eudes de Québec qui a intégré au sein de son volet international (PEI), ( pas pour tous les élèves ), une obligation pour ses étudiants de fournir un certain nombre d’heures de bénévolat durant chaque année de leur secondaire et d’en faire rapport pour que ce soit enregistré dans leur dossier personnel.

Cet effort collectif se chiffre de la façon suivante et illustre comment les étudiants arrivent à faire annuellement, pas moins de 5800 heures de bénévolat:

  • Secondaire 1 : 680 heures à raison de 10 heures par étudiant
  • Secondaire 2 : 1350 heures à raison de 15 heures par étudiant
  • Secondaire 3 : 1350 heures à raison de 15 heures par étudiant
  • Secondaire 4 : 1720 heures à raison de 20 heures par étudiant
  • Secondaire 5 : 700 heures à raison de 10 heures par étudiant

Si on se réfère aux propos d’Alvin Toffler dans son livre : << La richesse révolutionnaire>>, il constatait que :

…en 2001, un rapport indiquait que les américains avaient fourni un total de 15 milliards et demi d’heures bénévoles pour une valeur financière d’environ 239 milliards de dollars…

Alors, si on se permettait d’extrapoler la valeur économique de cette activité scolaire, si elle était rémunérée, on y découvrirait une dimension qui n’est pas souvent prise en compte lorsque l’on parle de bénévolat.

Mon propos ici ne s’attarde pas uniquement sur l’impact quantitatif mais sur ce qui m’apparaît un incitatif extraordinaire pour conscientiser ces jeunes étudiants sur la réalité sociale qui les entoure, pas seulement dans un cadre académique mais sur le terrain, au ras des pâquerettes.

Je serais prêt à gager ma chemise, que n’eut été cette exigence du PEI, aucun étudiant ou très peu se serait lancé dans une aventure systématique de bénévolat.

Ce n’est pas que ces jeunes sont asociaux; c’est tout simplement que cela n’entre pas automatiquement dans leurs priorités du moment. Ils ont tellement d’autres choses à faire…n’est-ce pas ? Ils n'auraient pas le temps...

Qu’une institution scolaire telle que SJE décide (probablement comme plusieurs autres) de prendre le taureau par les cornes dans un domaine qui serait ignoré par ses étudiants, je dis BRAVO !

Peut-être retrouverons-nous, dans les années à venir, des représentants de cette génération qui se manifesteront superbement comme bénévoles, parallèlement à leurs propres activités sociales, familiales ou professionnelles.

La société vivra ainsi un enrichissement, sans autre pareil , ouvert à la coopération entre ses membres.

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lundi, 05 mars 2012

181- Cellulaire, outil inséparable, même à l'école ?


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En principe, je suis d’accord à ce que les étudiants du primaire et du secondaire possèdent leur propre cellulaire, presque toujours payé par la parenté d’ailleurs. Puisque les parents payent, ils sont aussi d’accord et doivent faire en sorte de se responsabiliser ainsi que leur progéniture dans l’utilisation de ce gadget.

En pratique, il y a des éléments extrêmement positifs qui favorisent cette décision.

  1. Pensons, entre autres, aux familles éclatées alors que les enfants ne rencontrent leurs parents que très occasionnellement, ils se parlent et gardent le contact malgré tout.
  2. Certains parents de familles intactes veulent pouvoir rejoindre leur progéniture en tout temps et que l’inverse puisse se réaliser.
  3. Les enfants doivent être confrontés à l’évolution de la société et particulièrement aux nouvelles technologies et ils s’en tirent bien mieux que certains adultes.
  4. Les institutions scolaires utilisent de plus en plus le nouveau matériel à des fins pédagogiques.

On est tous témoins de la publicité agressive des compagnies qui vendent ces produits et qui présentent leur utilisation comme la NOUVELLE LIBERTÉ ! Ne serait-ce pas plutôt une FAUSSE SÉCURITÉ, bien entretenue pour la recherche du profit ?

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Sur ce point, revivons ensemble la publicité télévisuelle qui nous montre un jeune couple en train de s’embrasser dans une auto, pour ensuite voir ces jeunes tout sourire complice entrer en communication, par cellulaire, avec les parents de la jeune fille qui attendent impatiemment , la voiture; sans savoir ce qu’ils se sont dit, on devine que le père n’est pas content du tout, de devoir se rendre en camion-roulotte à son évènement très social. Ce qu'il a dû faire. (Pour moi, cette publicité d'auto, en était une SUBLIMINALE pour le cellulaire).

Cette présentation et la multitude d'autres du même genre, illustrent très bien la sollicitation féroce que les citoyens et les jeunes en particulier se font servir.

Cependant, si l’on en revient au sujet principal pour lequel tout n’est pas blanc ni noir, on peut y voir quelques inconvénients, en milieu scolaire plus précisément.

  1. La tentation d’une utilisation, à temps et à contretemps, sans aucun discernement.
  2. La croyance que si l’appareil vibre ou sonne, il faille absolument répondre car on risque de perdre quelque chose.
  3. Se montrer avec un cellulaire cela fait cool, à la page et de bon ton. (un peu snob)
  4. La concentration de l’enfant est centré sur l’appareil pas sur la matière ou le professeur; le matériel devient un élément dérangeant .
  5. L’intimidation possible par le jeune qui veut régler des comptes et ne pouvant le faire en personne, il se défoule anonymement.
  6. Les textos, les caméras internes, les accros à la discipline de groupe, tout cela et rien que cela suffirait à interdire le cellulaire à l'école.

Quant à lui, un professeur récemment retraité après 40 ans de loyaux services, s'exclame ainsi:

Élèves, profs, directeurs et directrices tous ainsi pantois, très souvent le visage ventousé sur l'écran de leur micro ordinateur chéri, absent de leur entourage tout en communiquant avec on ne sait trop qui, mais c'est surement important! Leur fascination n'avait d'égale que la mienne voyant des enseignants échanger durant la classe des textos rigolos avec des élèves, faisant même des blagues dans un français n'ayant rien de littéraire. Des enseignants vraiment au niveau de leurs élèves ... >

Ma conclusion est simple. OUI au cellulaire à l’école selon des règles d’utilisation précises, et NON au sein des classes et des cours ou des activités en gymnase et les choses du genre.

Quant au français écrit des TEXTOS (en abréviation), assurons-nous (parents, professeurs ou autres) que les étudiants possèdent un bon contrôle de leur langue écrite ou parlée alors que les experts, quant à eux, confirment que, dans ce cas, aucun impact négatif ne sera constaté.

Pour ma part, je communique régulièrement par cellulaire, incluant bien sûr avec une grande petite-fille de secondaire III .

lundi, 27 février 2012

180- Des aînés en prison et çà presse…!


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J’ai pris connaissance d’une réflexion intéressante sur la condition des aînés dans notre société dont je n’ai malheureusement pas la source…

On sait que ces derniers ont un vécu précieux qui peut servir à aider le développement de projets sociaux valables. Pensons seulement à la Coopérative de Services à Domicile qu’un groupe d’aînés a mis sur pied après 2 ans de travail acharné et qui dépasse maintenant un million de dollars de budget d'opération.

Cependant, il faut se souvenir qu’une bonne partie de cette cohorte des 65 ans et plus vit des difficultés de santé, des problèmes financiers et de solitude. Cela en fait une catégorie de la population qui a besoin d’aide.

En aidant les aînés qui sont en difficultés, ce n’est que le juste retour des choses à la suite des efforts permanents qu’ils ont fournis toute leur vie durant. C’est ce qu’on appelle une JUSTICE SOCIALE.

Mais si je suis un criminel et que je me retrouve en prison, quel traitement m’accorde-t-on ? Est-ce que l’on m’ignore ? Est-ce qu’on me laisse croupir dans ma cellule ? Est-ce qu’on me laisse crever de faim ?

Voilà l’essentiel de la réflexion qui suit…! Certains qualifie ce texte de DÉMAGOGIQUE, d’autres d’invraisemblable, d’autres d’irréaliste ! Pourtant, qu’est-ce que les criminels ont mérité de plus que les aînés ?

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Plaçons les personnes âgées dans les prisons et les criminels dans les foyers pour personnes âgées.

De cette façon, nos vieillards auraient accès à une douche à tous les jours, des loisirs, des marches, leurs médicaments, examens dentaires et médicaux réguliers.

Ils auront droit à des fauteuils roulants etc… tout ça gratuitement

Ils recevraient de l’argent au lieu de payer pour leur hébergement.

Ils auraient droit à une surveillance constante par vidéo ; donc auraient de l’assistance instantanément advenant une chute ou autre urgence.

Leurs lits seraient lavés 2 fois semaine; leur linge lavé et repassé régulièrement.

Un gardien viendrait les voir au 20 minutes et leur emporterait leur repas ainsi que leur collation directement à leur cellule. Ils auraient un endroit spécial pour recevoir leur famille.

Ils auraient accès à une bibliothèque, salle d’exercice, thérapie physique et spirituelle ainsi que la piscine et même de l’éducation gratuite.

Pyjamas, souliers, pantoufles et aide légal serait gratuit sur demande.

Chambre, privée et sécuritaire pour tous avec une aire d’exercice extérieur entouré d’un magnifique jardin.

Chaque vieillard aurait droit à un ordinateur, une télé, un radio ainsi que des appels illimités.

Il aurait un conseil de directeurs pour entendre les plaintes et les gardes auraient un code de conduite à respecter!

Les criminels auraient des repas froid, ils seraient laissés seuls et sans surveillance.

Les lumières éteintes dès 20 h.

Ils n'auraient droit qu'à un bain semaine, vivraient dans une petite chambre et paieraient X centaines de dollars par mois sans espoir d’en sortir vivants !

Ça, ça serait de la justice!

À la fin de la lecture de ce texte, ne ressent-on pas un certain malaise de constater par l’absurde l’essentiel de notre réalité sociale ?

vendredi, 17 février 2012

179- Censure ou accommodement malsain ?


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Imaginons la situation : un professeur de musique choisit avec ses élèves de 10 et 11 ans une chanson d’Edith Piaf, l’Hymne à l’amour, pour un spectacle de fin d’année. À ce stade, rien à dire c’est un excellent choix dans une thématique sur l’amour.

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Là où les choses se corsent, c’est quand le prof panique à devoir faire face à d’éventuelles contestations de la part de tous et chacun et décide de bannir la dernière phrase de la chanson : < DIEU réunit ceux qui s’aiment>, sous prétexte qu’il n’enseigne pas la religion mais la musique. Il aurait pu simplement changer de chanson mais non, il attire l’attention en signalant la présence du mot DIEU dans la phrase finale et pervertit ainsi l’œuvre musicale en la soustrayant.

À mon sens, il n’a pas seulement manqué de jugement, il a manqué son coup parce que tout le monde en parle désormais et même trois ministres du gouvernement du Québec, dont celle de l’Éducation, se dont relayées pour condamner le choix du professeur.

Dans un récent billet (no.166), je dénonçais le fait de proscrire la comptine AU CLAIR DE LA LUNE, dans les CPE subventionnés, sous prétexte qu’une partie du refrain disait : < pour l’amour de Dieu >. À ce moment-là et dans le cas d’aujourd’hui, on ne voulait pas offenser une certaine laïcité et on se prêtait à ce genre d’accommodement.

Mais au fait de quel Dieu parle-t-on ?

Voilà où cela nous mène lorsque ce n’est pas le jugement qui nous étouffe ou, dans le cas du professeur de musique, il projette les effets d’une laïcité mal comprise en bannissant toute allusion à Dieu.

Aurait-on idée d’effacer le mot DIEU de toute la littérature disponible, de toutes les œuvres d’art qui nous ont été léguées, de toutes les musiques ou chansons qui en font état ? Non..., seulement une petite graine à la fois pour que de façon insidieuse, petit à petit, on en vienne à prendre nos distances de nos valeurs propres et satisfaire les nouveaux arrivants qui, eux, ne se gênent pas pour afficher leur couleur ainsi que leur croyance.

Pourtant, cette laïcité à outrance n’est qu’une simple attitude d’accommodement insignifiant.

Aie ! Oui à la laïcité mais pas au détriment de nos valeurs , de notre histoire religieuse et de la qualité des œuvres artistiques.

POINT FINAL !

Quant à lui, Pierre Foglia, journaliste à la Presse émet la suggestion suivante:

Si j'étais prof et que j'avais à donner à mes étudiants un cours sur l'amour, je leur ferais lire un petit livre d'Anne Hébert, son plus beau roman en fait, plus beau que Les fous de Bassan - cela s'appelle Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais.

Mais ce n'était pas un cours sur l'amour mais simplement un cours de musique !

mardi, 10 janvier 2012

178- Une décision sage, courageuse et logique de Hockey-Québec !



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Tous les Québécois savent que le Carnaval de Québec met de l’avant dans son calendrier d’activités, un événement unique depuis plusieurs lunes, il s’agit du TOURNOI INTERNATIONAL DE HOCKEY PEE WEE. Cette activité se déroule au Colisée de Québec durant une couple de semaines et fait salle comble du début à la fin, à chaque année.

On se souviendra que HOCKEY QUÉBEC avait autorisé l’an dernier, à titre expérimental, que certaines équipes d’élites en nombre limité puissent se servir de la MISE EN ÉCHEC durant leur prestation. Eh bien cette année, l'Organisation a pris une décision courageuse et logique avec tout ce qui se passe dans le domaine du hockey amateur et professionnel, de bannir pour tout le monde les mises en échec au Tournoi Pee Wee , respectant ainsi son règlement qui interdit ce comportement dans toutes les catégories inférieures à la catégorie BANTAM (13 et 14 ans).

Cette décision est COURAGEUSE parce qu’elle contrarie les purs et durs qui veulent absolument que la robustesse s’apprenne en très bas âge afin d’éviter que les joueurs deviennent des victimes lorsque les mises en échec seront permises dans les années futures ou... plutôt simplement pour, selon eux, sauver le Show. Foutaises !

Cette décision est LOGIQUE parce qu’elle coïncide avec le mouvement généralisé en Amérique du Nord de vouloir ramener le Hockey à un sport de contact bien sûr; mais aussi d’éviter les nombreuses blessures et commotions qui semblent vouloir se multiplier à différents niveaux. On sait que les Etats-Unis, différentes provinces canadiennes dont le Québec, interdisent la MISE EN ÉCHEC pour les catégories inférieures.

Si j’avais été l’un des décideurs au sein de HOCKEY QUÉBEC, comme je l’ai été dans une vie antérieure (voir mon billet no. 161), j’aurais été un des fervents défenseurs de cette ligne de conduite qui est basée sur le gros bon sens. Faut-il le répéter, les jeunes hockeyeurs sont en croissance et donc ainsi vulnérables aux accidents qui ont déjà été répertoriés par l’université de l’Alberta et chez nous. Rappelons le constat de l’université de Calgary :

Si les mises en échec étaient éliminées du niveau pee wee en Alberta, il est estimé que sur 8826 joueurs inscrits, nous pourrions prévenir plus de 1000 blessures par année, et plus de 400 commotions cérébrales par année , a dit Carolyn Emery.


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Pour sa part, le neuropsychologue de l'Université de Montréal, Dave Ellemberg, écrit:

Lorsque le cerveau est en phase de développement comme celui de l'adolescent, il est vraiment dans son élan de croissance au niveau des fonctions frontales, et c'est à ce moment qu'il est vraiment vulnérable aux commotions cérébrales, explique le docteur Ellemberg. Nous savons que lorsqu'une partie du corps et du cerveau est en développement rapide, ça rend cette région plus vulnérable.»

Le docteur Ellemberg ajoute que la situation des adolescents est aggravée par le fait que, la plupart du temps, ceux-ci reprennent trop rapidement l'activité sportive et, surtout, retournent immédiatement en classe où les facultés qui ont été affectées sont soumises à une demande intensive.

Comme question de fait, mon petit-fils est de niveau Atome BB (2e année). Il a une stature assez costaude en comparaison de ses coéquipiers et des joueurs qu'il rencontre dans son calendrier. Il pourrait, en théorie, si le règlement le permettait, bousculer ou écraser ses adversaires plus petits que lui. Ce qu'il ne fait pas permettant ainsi aux plus petits gabarits de jouer à leur aise.



Donc, le TOURNOI INTERNATIONAL DE HOCKEY PEE-WEE, de Québec verra le talent pur se manifester sans que les joueurs n’aient à devoir se faire écraser le long de la bande. Ce sera du beau hockey à cette échelle, tel que nous le vivons dans les tournois internationaux de plus haut calibre.

Bravo à HOCKEY QUÉBEC qui a su se tenir debout malgré les pressions énormes qui ont dû l’assaillir. Nous sommes fiers de nos dirigeants qui prennent à cœur la santé des enfants.

Salutations et rendez-vous au Colisée de Québec pour le tournoi annuel 2012.


mercredi, 28 décembre 2011

177- Bye, bye 2011 et salut 2012 !



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Au son d'une musique enthousiasmante, accueillons l'année 2012.

Lors de la clôture des Fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec, une chorale de 400 choristes avait été mise sur pied et j'en faisais humblement partie. Un extrait de ce concert magistral qui avait eu lieu en plein air à -40 degrés Celsius est toujours d'actualité lorsque l'on défonce une année.

Plusieurs grands artistes québécois ont été mis à contribution, soit par leur musique ou par leurs textes évocateurs.

C'est comme ça que j'aime rappeler que MON PAYS c'est l'hiver mais que d'autres se prennent à crier < J'haiiis l'hiver, les dents serrées, la batterie à terre, et cela... jusqu'au mois de mai >. Est-ce que ces derniers renient leur pays pour autant...grand déchirement potentiel.

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Même si on croit que l'hiver est beau, on trouve moyen de se plaindre de ne pas avoir de skidoo, ni de garage. Pourtant, on sait que le Père Noël est québécois et qu'il apporte des < bébelles > en telle quantité que quelqu'un m'a dit < j'en ai eu, j'en veux pu et SWINGUENT les toutes dans rue..>.

Il ne faut pas oublier le petit sapin avec sa crèche en-dessous ainsi que les souhaits à tous et à chacun. Salut ben, on se reverra après les Fêtes.

Enfin, le grand décompte est arrivé, on chante < Na, na, good bye > 5...4...3...2...1

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE , BONNE SANTÉ et comme dirait l'autre: Le paradis à la fin de vos jours... si vous l'avez mérité...HA,AHA,AH,HA,....et comme on aime le chanter:

<<C'est dans l'temps du Jour de l'An, On s'donne la main, on s'embrasse. C'est l'bon temps d'en profiter, Ça n'arrive qu'un'fois par année! >>

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